26 December 2011

Les parcs naturels marins ou comment faire cohabiter les différents usages de la mer

Inauguré fin octobre, le parc du golfe du Lion est le troisième parc naturel marin créé en France. Ce statut n'entraînant aucune réglementation spécifique, la protection des 4000 km2 de cette nouvelle aire marine protégée est suspendue au bon vouloir des usagers locaux.

 

Avec la création du parc marin du golfe du Lion, le ministère de l’écologie se targue d’avoir plus de 10 % des espaces maritimes métropolitains « désormais protégés », et d’avoir ainsi atteint l’objectif fixé pour 2012 par le Grenelle de la mer.

Cet affichage ne correspond pourtant à aucune réalité réglementaire en matière de nouvelles protections des zones marines. Le parc naturel marin ne crée en effet pas de contraintes supplémentaires. Ses objectifs de protection et de « développement durable des activités de pêche et de loisirs » reposent sur un conseil de gestion, regroupant des représentants de l’État, des collectivités locales et des usagers.

 

À charge à ce conseil pléthorique d’établir un plan de gestion qui permettra, ou non, de protéger les ressources. Le parc naturel marin est une nouvelle catégorie d’aires marines protégées créée en 2006. Premier parc marin en Méditerranée, le parc du golfe du Lion est le troisième du genre, avec ceux d'Iroise dans le Finistère et de Mayotte, créés respectivement en 2007 et 2010.

 

Lire la suite de l'article de Magali Reinert sur Novethic.

 

Bonne lecture,

 

Valéry



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19 December 2011

« L'empreinte eau » gagne du terrain dans les entreprises

Mesurer l'impact des activités humaines sur l'eau, c'est l'ambition de « l'empreinte eau », un indicateur environnemental qui bénéficie d'une attention croissante dans le monde de l'entreprise à mesure que la ressource se raréfie.

 

« Nous avons constaté que de plus en plus d’entreprises communiquent sur leur empreinte eau. Il se peut qu'un programme comme le CDP Water Disclosure Project ait contribué à les sensibiliser sur les enjeux liés à l’eau », relève Rolf D. Häßler de l’agence extra-financière oekom research, basée à Munich. 

Mise au point en 2002 par le professeur néerlandais Arjen Hoekstra de l’université de Twente, aux Pays-Bas, l’empreinte en eau calcule la masse d’eau nécessaire à la fabrication de biens, de services ou de produits, tout au long de la chaîne de production.

 

Cette empreinte permet de chiffrer l’usage direct et indirect de l’eau et peut s’appliquer, à l’image du carbone, sur un individu, une collectivité, un pays ou une entreprise. Par exemple, produire un kilo de viande de boeuf nécessite 15 400 litres d’eau contre 2500 litres pour un kilo de riz et 1600 litres pour un kilo de blé. L’élevage bovin est en effet grand consommateur de maïs, soja et autres céréales, dont la culture nécessite d’importantes irrigations.

 

Par ricochet, l’empreinte en eau permettra de montrer qu’un Américain, grand mangeur de viande, aura une empreinte en eau cinq fois supérieure à celle d’un Chinois. L’Allemagne, grand importateur de produits agricoles, laisse quant à elle une forte empreinte en eau au Brésil (importation de soja destiné à l’élevage bovin), en Côte d’ivoire (importation de café et de chocolat)...et en France (importation de produits céréaliers). 

 

Lire Claire Stam sur Novethic.

 

Patrice



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12 December 2011

Les saumons d’élevage, gavés aux pesticides ?

On le dit bon pour le cœur, la circulation et la lutte contre certains cancers. Le saumon, paré de ses vertus en oméga-3, cache pourtant une autre réalité. Depuis plusieurs mois, le saumon d’élevage norvégien est nourri aux pesticides.

C’est la seule solution qu’auraient trouvée les pisciculteurs pour lutter contre un parasite naturel. Avec de possibles effets cancérogènes pour l’homme. Et une catastrophe environnementale avérée pour la faune aquatique.


Les saumons d’élevage norvégiens qui finissent en filets dans les rayons réfrigérés des supermarchés avant d’atterrir dans nos assiettes sont nourris aux pesticides. Cette information, révélée en juin 2010 dans l’émission « Pièces à conviction » (France 3), fait l’objet d’un nouveau rapport d’une ONG norvégienne, Green Warriors.

Les Français sont directement concernés puisque 80 % des saumons qu’ils consomment – près de 100 000 tonnes importées chaque année ! – viennent des fjords norvégiens. Or, c’est au cœur de ces vallées glaciaires que le saumon est victime des attaques d’un parasite naturel, le pou de mer.

Lire Sophie Chapelle sur Basta !

Bon ap'

Emmanuelle


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5 December 2011

Eau de boisson : Analyses comparées de l’eau du robinet et de l’eau en bouteille

Qu’elle provienne du robinet ou des bouteilles, que contient réellement l’eau que nous buvons ?

Pour répondre à cette question de façon rigoureuse et scientifique, le WWF-France a procédé à deux campagnes d’analyses en 2009 et en 2010. L’eau du robinet a été prélevée directement chez le consommateur, et non à l’usine de production, dans une cinquantaine de villes et analysée par un laboratoire de référence agréé par le ministère de la Santé.

Les analyses montrent qu’après traitement, on se retrouve avec des teneurs en polluants loin d’être négligeables, ce qui permet de dire que les eaux brutes étaient probablement en mauvais état.
 
Ces résultats soulèvent plusieurs questions : quels sont les risques pour la santé liés à l’exposition à de faibles doses de polluants sur le long terme, aux effets « cocktail », aux perturbateurs endocriniens ? Les normes actuelles sont-elles adaptées ? Comment avoir un débat scientifique serein sur l’eau de boisson (robinet / bouteilles), sachant que les normes de potabilité ne sont pas les mêmes ?

Au-delà des seules inquiétudes sanitaires, doit-on admettre une dégradation sans fin de la qualité des eaux brutes ?

Le rapport est en téléchargement libre sur le site de l'ONG.


Bonne(s) lectures,

Olivier


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28 November 2011

Construire le barrage de Xayaburi ou se laisser le temps de la réflexion : un vrai choix stratégique pour le Mékong

Les ministères de l’environnement et des ressources en eau du Cambodge, du Laos, de Thaïlande et du Vietnam se rencontreront la semaine prochaine à Siem Reap pour décider ensemble de la construction ou non du barrage très controversé de Xayaburi, au nord du Laos, mettant en jeu le destin du Mekong. 

En avril dernier, le comité mixte de la Commission du Fleuve Mékong (MRC) n’a pas réussi à prendre de décision quant à la construction ou non du barrage de Xayaburi. La décision a donc été renvoyée devant les ministères. Ces derniers seront appelés la semaine prochaine à étudier le rapport réalisé par le cabinet indépendant finlandais Poyry (commissionné par le gouvernement laotien) sur la conformité et le respect des exigences de la MRC dans la construction du barrage de Xayaburi.


Ce rapport doit répondre aux préoccupations soulevées par le Cambodge, la Thaïlande et le Vietnam quant aux impacts de cette construction sur la biodiversité, les pêcheries, l'efficacité des mesures d'atténuation et sa conception.


Valéry


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7 November 2011

Appel à une « règle d’or » pour les pesticides

La France est le troisième consommateur mondial de pesticides, avec 70 000 tonnes de produits toxiques utilisés chaque année.

L’impact environnemental et sanitaire de leur dispersion massive dans l’environnement est catastrophique : pollution de l’eau et de l’air, cancers, maladies neurodégénérescentes…

L’impact financier de leur usage est catastrophique pour les comptes publics et ceux de la sécurité sociale.



Or, les pesticides bénéficient depuis 2000 d’un taux de TVA réduit de 5,5 %. A l’heure où une priorité absolue est accordée au « rabotage » des niches fiscales, l’application du taux de TVA « normal » de 19,6 % aux pesticides permettrait aux pouvoirs publics de récupérer plusieurs centaines de millions d’euros, qui pourraient être utilisés pour améliorer la qualité de l’eau et de l’air et promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.

Retrouvez l'appel de Marc Laimé sur le blog Carnets d'eau.

Bonne lecture,

Natacha


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31 October 2011

Greenpeace dénonce le pillage des profondeurs marines par Intermarché


Les océans sont en train de mourir, tout particulièrement en Europe. 7 espèces sur 10 sur les étals des poissonneries sont surexploitées ou au bord de la surexploitation. Si on ne veut pas d’un océan vide d’ici 35 ans, l’Union européenne doit radicalement changer la Politique commune des pêches qui régit les flottilles européennes.


Le chalutage profond est emblématique de ces mauvaises pratiques : trop industrielles, elles menacent des espèces qui se reproduisent très tardivement, et sont donc particulièrement vulnérables à la pêche. De plus, le chalutage profond entraîne des rejets en mer d’animaux morts et détruisent le fond des océans. Intermarché possède la plus importante flotte de chalutage profond en France.

L'article complet sur le site de Greenpeace.
Focus de Greenpeace sur l’activité chalutage profond d’Intermarché.


Bonne(s) lecture(s).

Patrice


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24 October 2011

Plan d'action pour le milieu marin : comment le mettre en oeuvre ?

La ministre de l'Ecologie a adressé le 17 octobre dernier une circulaire aux différents services de l'Etat en charge de l'élaboration du plan d'action pour le milieu marin (PAMM). L'objectif est d'aider à la mise en œuvre du décret du 5 mai 2011 qui a achevé la transposition de la directive-cadre "stratégie pour le milieu marin" (DCSMM).


La circulaire décrit le contenu des tâches et le calendrier de réalisation des trois premiers éléments à notifier à la Commission européenne en juillet 2012 : l'évaluation initiale de l'état écologique des eaux marines et l'impact environnemental des activités humaines sur ces eaux, la définition des objectifs environnementaux, et la définition du bon état écologique.

La circulaire détaille le rôle des préfets coordonnateurs, les missions, les compositions et le fonctionnement des collèges chargés de l'élaboration des éléments du PAMM ainsi que des secrétariats techniques qui y sont associés, les modalités de conduite des phases d'association et de consultation du public.

Lire la suite de l'article de Laurent Radisson sur Actu-environnement.com

Cyril


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17 October 2011

Intercommunalité : pour un transfert facilité des services eau et assainissement

La gestion des services à l'intercommunalité, notamment pour la distribution d'eau potable et l'assainissement, prend de l'ampleur depuis quelques années en France.

Une vision intégrée et globale, une mutualisation des investissements d'échelle, des moyens d'exploitation plus conséquents, une meilleure qualité des prestations, une tarification harmonisée sont les avantages régulièrement mis en avant lorsque les compétences eau et assainissement sont transférées à une structure intercommunale.


Mais, ce passage à l'intercommunalité reste une période de doute pour les collectivités et acteurs politiques concernés qui essaient d'anticiper les enjeux et obstacles d'un tel changement.

Réunis le 29 septembre pour une journée technique sur cette thématique organisée par l'Office internationale de l'eau (OIEau), différents élus et professionnels ont détaillé un grand nombre d'actions pour favoriser la mise en œuvre du transfert de compétences eau et assainissement.

Lire l'article complet de Clément Cygler sur Actu-Environnement.

Olivier


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10 October 2011

Eau potable : les ménages paient le coût des pollutions agricoles

Plus d'un milliard d'euros. C'est ce que coûterait aux ménages français la dégradation de la qualité des eaux liée aux excédents d'engrais azotés et de pesticides d'origine agricoles, selon le Conseil général au développement durable (CGDD).

Publiéé le 30 septembre, une étude fait le point sur le sujet. Les impacts financiers directs sur les dépenses annuelles des ménages se situent au minimum dans une fourchette de 1.010 à 1.530 millions d'euros. Ainsi, comme l'a déjà fait remarquer le Conseil d'Etat en 2010, le principe pollueur-payeur est loin d'être appliqué.


''Les résultats illustrent les bénéfices d'une intervention visant à limiter la contamination de l'eau par des résidus d'engrais et de pesticides'', indique le CGDD, qui précise que les bénéfices d'une telle intervention sur d'autres acteurs (tourisme, conchyliculture, pêche, thermalisme…) ou les coûts pour l'agriculture et pertes pour d'autres acteurs (baisse du chiffre d'affaires des producteurs d'eau en bouteille par exemple) n'ont pas été étudiés.

Les dépenses supplémentaires des entreprises et collectivités entraînées par les pollutions diffuses agricoles en matière de traitement et d'épuration de leurs eaux n'ont pas non plus été évaluées dans le cadre de cette étude.

Lire la suite de l'article de Sophie Fabrégat sur Actu-environnement.

Valéry


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3 October 2011

1,5 milliard d’euros de plomberie

1/ Veolia, Suez et la Saur ne paieraient pas pour la remise en état du réseau français d'eau potable.

2/ Le député expert sur le sujet propose de faire payer les collectivités locales et les usagers.

3/ Jusqu’à la loi sur l’eau et les milieux aquatiques de 2006, les opérateurs incluaient sur la facture une ligne dédiée à ce poste : les « provisions pour renouvellement », des sommes retenues pour être employées à la rénovation des réseaux.


Seulement voilà : les sommes auraient elles-mêmes fui !

Rencontre autour d'une facture de 1,5 milliard...

Lire l'article complet de Sylvain Lapoix sur Owni.fr

Olivier


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26 September 2011

Ressources en eau et changement climatique

La France doit-elle s'attendre à des problèmes d'accès à l'eau durant les prochaines années ?


Suite à la présentation du Plan national d'adaptation au changement climatique en juillet 2011 par le gouvernement, l'hydrologue Ghislain de Marsily, membre de l'Académie des sciences et de l'Académie des technologies est interviewé par Olivier Boulanger.

Bon visionnage,

Cyril


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12 September 2011

Eau : l’innovation la plus efficace est celle produite de manière collaborative

L’eau est plus que jamais l’un des secteurs clefs de l’environnement. Sur un marché mondial, évalué à 1 400 milliards d’euros par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le traitement de l’eau représente près de 39 %. Il faut dire que les besoins sont gigantesques.

En 2020, la population mondiale atteindra 7,4 milliards d’individus. L’accès aux ressources et la gestion durable des réserves d’eau s’avèrent donc cruciaux.


La France, grâce à ses "champions" nationaux, a su capter une partie des marchés de l’eau et de l’assainissement à l’international. Dans un segment de plus en plus concurrentiel, cette conquête des marchés mondiaux de l’eau ne peut se poursuivre qu’avec l’apport de services, de technologies et de solutions toujours plus innovants qui répondent à des besoins précis et identifiés.

Aujourd’hui, les trois grandes thématiques récurrentes de recherche et d’innovation portent sur le maintien de la biodiversité, l’eau et l’énergie et la qualité de l’eau.

Lire l'article complet de Benoît Gillman sur Cleantech Republic.

Olivier


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5 September 2011

Des déchets broyés, ensachés et évacués par les réseaux d’eaux usées

« Ce n’est pas seulement un projet technologique, c’est aussi une solution sociétale qui peut faire changer les mentalités ». Quand il s’agit de parler de Setecom, Jean-Claude Joly a le sens de la formule.

Il faut dire qu’avec ses deux associés, il pense bien avoir mis au point la solution optimale pour favoriser le tri des déchets dans les centres urbains tout en réduisant la consommation d’énergie.


Son système Setecom (Système d’Evacuation, de Tri et d’Exploitation en Continu des Ordures Ménagères) propose le conditionnement à la source des déchets ménagers, puis leur évacuation en continu par les réseaux d’assainissement.

Une fois récoltés, les déchets sont broyés mécaniquement sur site pour être transformés en paillettes conditionnées dans des sachets étanches et résistants. Ces derniers naviguent ensuite via le réseau d’assainissement jusqu’à une grille de récupération des sachets. Ne reste plus ensuite qu’à les livrer aux industries du recyclage.


Lire l'article complet  Baptiste Roux sur Cleantech Republic.

Cyril


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29 August 2011

Et si on rapportait nos bouteilles à la consigne ?

En France, jusqu'au début des années 80, les bouteilles de verre étaient consignées. Mais on parle là d'un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître… Aujourd'hui, nous jetons les récipients en verre dans des containers prévus à cet usage.

La consigne est une petite somme d'argent de l'ordre de 10 à 30 centimes que l'on paye lors de l'achat d'un bien. Cette somme est restituée lorsque l'on rapporte le contenant vide : bouteilles, fûts de bière…

A partir des années 70, l'arrivée dans les rayons des bouteilles en plastique à usage unique, symbole de modernité, a sonné le glas de la consigne. Non sans susciter des interrogations, comme le montre l'archive de l'Ina qui date de 1972, « Vie moderne : les ordures ».


Aujourd'hui la consigne est toujours en vigueur chez nos voisins allemands et belges. En France, ce n'est plus le cas (sauf dans quelques régions), comme l'explique Sylvain Pasquier, animateur du secteur emballages au service filières REP et recyclage de l'Ademe :
« Alors que dans la restauration plus d'un tiers des bouteilles de boissons en verre sont consignées, chez les particuliers elle n'est pratiquée que dans quelques régions, pour des boissons de fabrication locale. »

Lire l'article complet (et l'archive de l'INA)  d'Andrea Panacchini sur Rue89.com

Et pour conclure, une interrogation partagée : Pourquoi recycler des bouteilles qui lavées peuvent-être réutilisées de nombreuses fois ?

Patrice


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22 August 2011

Prix de l'eau : Opération Transparence

Trouver des informations sur le prix du service de l’eau et comprendre sa facture d’eau relève du parcours du combattant.

Pour autant la loi prévoit que chaque citoyen puisse accéder aux informations sur l’eau qui coule de son robinet : prix, qualité, performance du service....

C’est entre autres pour répondre à cette nécessité que l’ONEMA (Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques) lance en 2008 l’Observatoire de l’eau. Objectif : réaliser une base de données des services de l’eau en France accessible à tous. Aujourd’hui, seules 5 % des collectivités l’ont renseignée malgré leur obligation légale.

Ce manque de transparence et de données, pourtant publiques, nous empêche de connaître le prix du service mais aussi la qualité et la disponibilité de la ressource qui coule directement de notre robinet.


C’est pourquoi France Libertés et 60 millions de consommateurs ont lancé le 22 mars 2011, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une grande enquête collaborative baptisée Opération Transparence pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau...

Cette transparence est d’autant plus cruciale que d’ici 2015, 75 % des contrats de gestion du service de l’eau arrivent à échéance. L’occasion de faire son choix en toute connaissance de cause !

Les résultats commentés seront accessibles en ligne en mars 2012, alors que Marseille accueillera le Forum Mondial de l’Eau.

Patrice


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