31 October 2011

Greenpeace dénonce le pillage des profondeurs marines par Intermarché


Les océans sont en train de mourir, tout particulièrement en Europe. 7 espèces sur 10 sur les étals des poissonneries sont surexploitées ou au bord de la surexploitation. Si on ne veut pas d’un océan vide d’ici 35 ans, l’Union européenne doit radicalement changer la Politique commune des pêches qui régit les flottilles européennes.


Le chalutage profond est emblématique de ces mauvaises pratiques : trop industrielles, elles menacent des espèces qui se reproduisent très tardivement, et sont donc particulièrement vulnérables à la pêche. De plus, le chalutage profond entraîne des rejets en mer d’animaux morts et détruisent le fond des océans. Intermarché possède la plus importante flotte de chalutage profond en France.

L'article complet sur le site de Greenpeace.
Focus de Greenpeace sur l’activité chalutage profond d’Intermarché.


Bonne(s) lecture(s).

Patrice


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24 October 2011

Plan d'action pour le milieu marin : comment le mettre en oeuvre ?

La ministre de l'Ecologie a adressé le 17 octobre dernier une circulaire aux différents services de l'Etat en charge de l'élaboration du plan d'action pour le milieu marin (PAMM). L'objectif est d'aider à la mise en œuvre du décret du 5 mai 2011 qui a achevé la transposition de la directive-cadre "stratégie pour le milieu marin" (DCSMM).


La circulaire décrit le contenu des tâches et le calendrier de réalisation des trois premiers éléments à notifier à la Commission européenne en juillet 2012 : l'évaluation initiale de l'état écologique des eaux marines et l'impact environnemental des activités humaines sur ces eaux, la définition des objectifs environnementaux, et la définition du bon état écologique.

La circulaire détaille le rôle des préfets coordonnateurs, les missions, les compositions et le fonctionnement des collèges chargés de l'élaboration des éléments du PAMM ainsi que des secrétariats techniques qui y sont associés, les modalités de conduite des phases d'association et de consultation du public.

Lire la suite de l'article de Laurent Radisson sur Actu-environnement.com

Cyril


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17 October 2011

Intercommunalité : pour un transfert facilité des services eau et assainissement

La gestion des services à l'intercommunalité, notamment pour la distribution d'eau potable et l'assainissement, prend de l'ampleur depuis quelques années en France.

Une vision intégrée et globale, une mutualisation des investissements d'échelle, des moyens d'exploitation plus conséquents, une meilleure qualité des prestations, une tarification harmonisée sont les avantages régulièrement mis en avant lorsque les compétences eau et assainissement sont transférées à une structure intercommunale.


Mais, ce passage à l'intercommunalité reste une période de doute pour les collectivités et acteurs politiques concernés qui essaient d'anticiper les enjeux et obstacles d'un tel changement.

Réunis le 29 septembre pour une journée technique sur cette thématique organisée par l'Office internationale de l'eau (OIEau), différents élus et professionnels ont détaillé un grand nombre d'actions pour favoriser la mise en œuvre du transfert de compétences eau et assainissement.

Lire l'article complet de Clément Cygler sur Actu-Environnement.

Olivier


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10 October 2011

Eau potable : les ménages paient le coût des pollutions agricoles

Plus d'un milliard d'euros. C'est ce que coûterait aux ménages français la dégradation de la qualité des eaux liée aux excédents d'engrais azotés et de pesticides d'origine agricoles, selon le Conseil général au développement durable (CGDD).

Publiéé le 30 septembre, une étude fait le point sur le sujet. Les impacts financiers directs sur les dépenses annuelles des ménages se situent au minimum dans une fourchette de 1.010 à 1.530 millions d'euros. Ainsi, comme l'a déjà fait remarquer le Conseil d'Etat en 2010, le principe pollueur-payeur est loin d'être appliqué.


''Les résultats illustrent les bénéfices d'une intervention visant à limiter la contamination de l'eau par des résidus d'engrais et de pesticides'', indique le CGDD, qui précise que les bénéfices d'une telle intervention sur d'autres acteurs (tourisme, conchyliculture, pêche, thermalisme…) ou les coûts pour l'agriculture et pertes pour d'autres acteurs (baisse du chiffre d'affaires des producteurs d'eau en bouteille par exemple) n'ont pas été étudiés.

Les dépenses supplémentaires des entreprises et collectivités entraînées par les pollutions diffuses agricoles en matière de traitement et d'épuration de leurs eaux n'ont pas non plus été évaluées dans le cadre de cette étude.

Lire la suite de l'article de Sophie Fabrégat sur Actu-environnement.

Valéry


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3 October 2011

1,5 milliard d’euros de plomberie

1/ Veolia, Suez et la Saur ne paieraient pas pour la remise en état du réseau français d'eau potable.

2/ Le député expert sur le sujet propose de faire payer les collectivités locales et les usagers.

3/ Jusqu’à la loi sur l’eau et les milieux aquatiques de 2006, les opérateurs incluaient sur la facture une ligne dédiée à ce poste : les « provisions pour renouvellement », des sommes retenues pour être employées à la rénovation des réseaux.


Seulement voilà : les sommes auraient elles-mêmes fui !

Rencontre autour d'une facture de 1,5 milliard...

Lire l'article complet de Sylvain Lapoix sur Owni.fr

Olivier


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