24 September 2012

20 fiches pédagogiques pour sensibiliser sur le thème de l'eau

Les agences de l'eau et l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) viennent de publier un recueil de 20 fiches pédagogiques sur le thème de l'eau. Un outil clé pour l'éducation à l'environnement à destination des enseignants et animateurs.

L'objectif de cet outil de sensibilisation est d'apporter aux éducateurs des connaissances générales et des informations actualisées pour échanger avec les élèves sur les grands thèmes de l'eau : bassin versant, épuration de l'eau, milieu aquatique, crues et inondations, économies de l'eau, etc.



Patrice


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17 September 2012

Les requins disparaissent infiniment plus vite que les surfeurs...

Sur les 460 espèces de requins de toutes tailles recensés par les scientifiques dans toutes les mers du monde et même dans quelques grands fleuves et estuaires africains ou latino-américains, seulement cinq seraient susceptibles de s’en prendre à l’homme : le requin-bouledogue, le requin-mako, le requin-longimane, le requin-blanc et le requin-tigre considéré comme l’un des plus gros puisqu’il peut dépasser les six mètres et atteindre 600 kilogrammes.

L’hystérie entretenue, comme chaque année à cette époque, à l’égard des requins qui peuvent être dangereux, comme envers tous les autres, éternel remake de ce film stupide qu’a été « Les Dents de la Mer », masque une réalité affligeante : moins d’une centaine d’attaques sont recensées chaque année, alors qu’au moins cent millions de requins sont exterminés chaque année pour la pêche, par la pêche et pour le plaisir. La balance n’est pas vraiment égale.


D’autant moins égale que parmi les requins massacrés, 40 à 50 millions le sont chaque année pour fournir les industries alimentaires qui mitonnent la célèbre soupe d’ailerons de requins. La recette est simple, au moins au départ : des bateaux usines pêchent ces poissons, gros ou petits, coupent leurs ailerons puis rejettent les requins à la mer, dans laquelle chacun comprendra qu’ils ne peuvent plus vraiment surfer...


Natacha


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10 September 2012

« Pacte de croissance » et libéralisation du secteur de l’eau

Au début de l'été, les médias français ont mensongèrement rapporté comme une grande victoire de M. Hollande contre Mme Merkel les dispositions du « Pacte pour la croissance et l’emploi » adopté lors du Sommet de l’Union européenne, en échange de quelques milliards d’euros dédiés à des « projets d’infrastructure ».

Mensongèrement car la contrepartie de ce véritable programme d’austérité c’est, par exemple, pour le secteur de l’eau, la réactivation de l’éternel programme idéologique de la commission : de la concurrence, encore, toujours et partout, quel que soit le secteur, et si la réalité résiste c’est qu’elle n’a pas bien compris et qu’il va falloir faire de la pédagogie…


Rien de trop explicite bien sûr, comme c’est la règle dans ce type de document, mais il n’en demeure pas moins que les mots ont un sens, que le diable gît dans les détails, et que dans les pâturages de la « croissance verte » gambadent tout naturellement les grands méchants loups, Veolia et Suez…

Pour s'en convaincre lire la suite de l'article de Marc Lainé sur son blog et les extraits des conclusions du Conseil europééen de fin juin.

Valéry

riposteverte.com

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3 September 2012

L'accaparement de l'eau au coeur des transactions foncières au Sud

« Derrière chaque accaparement de terre, il y a l’accaparement de l’eau. » Dans un rapport publié en juin 2012, l’ONG Grain dénonce en ces termes les conséquences sur la ressource en eau des larges concessions de terres en Afrique au profit de compagnies étrangères.

L’organisation internationale montre en particulier que les transactions foncières négociées auprès des gouvernements s’assortissent généralement d’un droit d’accès à l’eau. « Ceux qui acquièrent de vastes terres agricoles, qu’ils soient basés à Addis-Abeba, Dubaï ou Londres, comprennent que l’accès à l’eau qu’ils y gagnent, souvent inclus gratuitement et sans restriction, pourrait bien valoir plus à long terme que la transaction foncière elle-même », explique Grain.


La majorité des terres concernées sont en effet situées dans des zones irriguées ou irrigables, les entreprises impliquées ayant besoin de beaucoup d’eau pour satisfaire leurs ambitions agricoles. Les transactions se concentrent ainsi dans les régions desservies par les deux grands fleuves du continent, le Nil et le Niger. L’Éthiopie, le Soudan, le Sud-Soudan et l’Égypte, qui irriguent aujourd’hui 5,4 millions d’hectares, ont concédé 8,6 millions d’hectares agricoles supplémentaires.

En comparant les besoins supplémentaires en eau pour irriguer ces millions d’hectares concédés aux ressources réellement disponibles, Grain montre les déficits en eau très importants à prévoir. Les volumes nécessaires représenteraient en effet plus du double du potentiel d’irrigation de ces régions. Les pays du bassin du Nil vont vers un véritable « suicide écologique », selon l’ONG.

Lire la suite de l'article de Magali Reinert sur Novethic.

Cyril

riposteverte.com

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